Portrait du mois de février - Yannick Machabée

Afin de mettre en valeur le travail des personnes qui œuvrent au sein des SAE dans le réseau universitaire québécois, l'équipe du Portail des SAE souhaite partager des portraits de ces personnes avec ses lecteurs.

Yannick Machabée est responsable des services à la vie étudiante à l’Institut national de recherche scientifique, depuis 11 mois. Il a débuté son mandat à distance le premier lundi où la pandémie a forcé la fermeture des établissements en mars 2020. Savoir s’adapter, apprendre son métier, refaire ses repères, le tout dans un contexte à distance représente un défi de taille pour tous ceux qui comme Yannick ont joint les équipes des SAE au cours des derniers mois.

Quel est votre mandat au sein de l'équipe de SAE de votre établissement?

Mon mandat est de planifier et d'assurer la mise en oeuvre de l’ensemble des services à la vie étudiante. Nous sommes deux seulement dans l'équipe, mais nous comptons aussi sur la collaboration de nos quatre centres de recherche pour y arriver. De plus, j’ai maintenant la chance de compter sur une nouvelle collègue psychologue afin d’agir pour la santé mentale.

Pourquoi avez-vous choisi de travailler au sein des SAE?

Après avoir été engagé à temps plein quelques années dans le mouvement étudiant, j’ai toujours travaillé dans des postes en lien avec l’enseignement supérieur et la recherche. Récemment, j’ai eu envie d’un défi qui me permette d’être davantage dans l’action. C’est un concours de circonstances qui m’a amené vers les services à la vie étudiante et je crois fermement que je peux contribuer à leur mandat.

Qu’est-ce qui vous apporte le plus de satisfaction dans votre travail?

Le fait de pouvoir aider concrètement des étudiants et étudiantes s’avère certainement l’aspect le plus gratifiant. J’apprécie aussi la volonté et l’ouverture de l’INRS à développer des initiatives et des programmes qui améliorent constamment la qualité de l’expérience étudiante.

Quel est le projet ou le mandat qui vous tient le plus à cœur?

Pour une petite université comme l’INRS, la mobilisation de la communauté universitaire est cruciale pour assurer que tous et toutes sont accueillis et intégrés dans un milieu bienveillant et dynamique. Au fil de différentes initiatives récentes ou en cours, c’est l’approche de mettre à contribution les étudiants et les étudiantes qui me tient le plus à cœur. En jouant un rôle actif, ils et elles deviennent partenaires de l’amélioration de leur milieu, font percoler l’information et les ressources disponibles vers l’ensemble de la communauté et redonnent aussi à l’institution.

Quel sera, selon vous, le plus grand défi des SAE dans les prochaines années?

Je pense que le plus grand défi sera de concilier les services en présence et à distance. Même si certaines activités ont réellement souffert d’être en mode virtuel, plusieurs autres ont été facilitées cette année pour une université comme l’INRS qui est divisée en cinq campus. Répondre aux attentes dans les deux modes sans dédoubler l’offre sera délicat. Offrir des activités en mode hybride ne s’annonce pas non plus sans difficultés.

Pouvez-vous décrire un projet qui vous rend particulièrement fier?

En cette année très spéciale, je suis particulièrement fier d’avoir pu mettre en place rapidement un programme de mentorat qui fonctionne très bien. En plus de faciliter la vie à tous les nouveaux étudiants et nouvelles étudiantes, il valorise le rôle des mentors et mentores dans leur communauté universitaire. L’encadrement et le suivi que nous effectuons avec ces derniers nous permet aussi de connaître de manière bien plus précise les petits défis rencontrés par ceux et celles qui entament leur parcours chez nous. Il est alors plus facile d’y remédier.